Archive pour février, 2008

Parution d’Heresis 46-47

Parution d’Heresis n°46-47 (2007)

h4647.jpgLe numéro double d’Heresis de 2007 vient de paraître. Vous en trouverez en fichiers téléchargeables l’éditorial et le sommaire. Les articles qui le composent nous ont permis de mettre à jour la table générale toujours accessible dans les pages de ce blog. Vous pouvez nous commander ce numéro dans son édition sur papier (30 € plus 5 € de port) ou bien nous commander un article particulier (5 € l’article), nous vous l’enverrons par courriel sous format pdf.

Ci-contre la couverture du numéro. D’après le Liber feudorum Ceritaniae, Archives de la Couronne d’Aragon Barcelone, Real Cancillería, Reg. 4, fol. 26r. Serment de fidélité relatif au château d’Usson. Dans la foule des vassaux, il y a sans doute un seigneur d’Alion.

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Jacques le Conquérant et Montpellier

Jacques le Conquérant et Montpellier
exposition du 2 février au 6 décembre 2008

jaime.jpgLe Musée Languedocien au 7 Rue Jacques Coeur à Montpellier nous propose une fort belle exposition sur la vie quotidienne à Montpellier aux XIIIe et XIVe siècles au temps du Roi d’Aragon, Jacques le Conquérant. Entrée 6 €, ouvert tous les jours de 14h30 à 17h30. Site Internet

Nous avons remarqué une magnifique série de parédals (ais d’entrevous ou panneaux décoratifs en frise verticale entre les poutres du plafond d’une salle d’apparat) illustrant le mariage en 1262 de deux familles montpelliéraines faisant partie de l’élite des grands marchands, les Conques et les Roch. Le parédal N°5 représente Jacques 1er le Conquérant partant à la chasse (cf. vignette). Quelques rares vestiges d’objets domestiques en bois tourné, dont de la vaisselle médiévale en bois, mis à jour lors de la fouille du puits-dépôtoir de la Barralerie, renvoient à l’art de vivre et à la gastronomie médiévale. Un catalogue agréable et complet renforce très intelligemment le plaisir d’une visite (25 € plus 8 € de port).

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Une exposition sur l’Inquisition à Rome

Ouverture d’une exposition sur l’Inquisition à Rome

jeanhus.jpgPour la première fois, des archives du Vatican concernant l’Inquisition sont dévoilées au public dans le cadre d’une exposition temporaire au Musée central du Risorgimento à Rome. Un certain nombre de documents sur la répression des hérétiques est ainsi présenté, comme un ordre du Saint-Office datant de 1611 expliquant aux inquisiteurs comment mener leur mission, ou encore une liste de règles datant de 1703 évoque la répression contre les Huguenots français, les hérétiques et ceux qui les aident.

L’exposition montre également que le Saint-Office voulait exercer un « contrôle total » sur de nombreux aspects de la vie, souligne Mgr. Alejandro Cifres, membre de la Congrégation pour la doctrine de la foi et un des responsables de l’exposition. Selon lui, l’Église jouait un rôle influent dans tous les domaines, de « la culture, à la littérature, l’économie et même à l’architecture ». Visible jusqu’au 16 mars 2008, cette exposition temporaire est loin de tout dire et ne présente aucune transcription de procès pour hérésie, ni aucune description des méthodes de torture qui étaient employées par les inquisiteurs à l’époque moderne.

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Les Templiers sur France Culture

Les Templiers sur France Culture

templiers.jpgDiffusée dans le cadre de l’émission La Fabrique de l’Histoire d’Emmanuel Laurentin, une série d’émissions consacrée à l’histoire des Templiers est à écouter sur France Culture à partir du lundi 24 février 2008 jusqu’au jeudi 28 février de 9h05 à 10h00. La deuxième émission est un documentaire consacré au Gisors des Templiers. La dernière est une discussion autour du concept de « preuve en Histoire » à partir de l’exemple des Templiers. Avec Yann Potin, Alain Demurger et Julien Théry.

La médiathèque du CEC en 2007

La médiathèque du Centre d’Études Cathares en 2007

En fichier pdf (téléchargeable), voici le rapport d’activité pour l’année écoulée de la médiathèque du Centre d’Études Cathares. Entre les journées du patrimoine, le travail d’expertise et documentaire, le nouveau logiciel Docuclic ou l’évolution du fonds documentaire, vous saurez tout – ou presque – sur l’activité de la médiathèque du Centre.
Bonne lecture !
La médiathèque du CEC en 2007 dans Médiathèque pdf rapportdactivit2007versionblog.pdf

Rendez-vous du CEC – Février 2008

Les Églises cathares en Italie au début du XIIIe siècle. Le point sur la question

pierremartyr.jpgEn Italie les recherches sur le catharisme sont aujourd’hui d’une étonnante vitalité. Au cours d’une dernière conférence, nous avons vu le pape Innocent III s’alarmer dès le début de son pontificat, à partir de 1198, de la présence dans certaines cités italiennes et notamment dans les États pontificaux, des patarins, ces hérétiques qui, selon lui, se nommaient eux-mêmes « cathares ». Face au développement de leurs communautés, il avait proclamé l’hérésie crime de lèse-majesté. Contre la puissance pontificale et face à l’inertie de certaines cités, il s’était senti obligé d’intervenir contre eux en personne, par exemple à Viterbe en 1207. On ne peut pas comprendre l’aversion du pape Innocent III contre les hérétiques sans mesurer à quel point leur implantation en Italie était alors devenue un problème de taille pour l’unité de l’Église. À travers plusieurs exemples pris dans les publications les plus récentes parues sur le catharisme en Italie depuis une dizaine d’années, Charles Peytavie reviendra sur ce que l’on sait aujourd’hui de l’originalité des Églises cathares et comment, à partir du pontificat du pape Innocent III, s’est mise irrémédiablement en place la répression de cette dissidence chrétienne, dans la première moitié du XIIIe siècle, par le biais de l’Inquisition et de l’action des frères mineurs et prêcheurs.

Légende de l’iconographie : Le martyr de Pierre de Vérone. Ancien hérétique cathare, Pierre de Vérone devint frère dominicain et inquisiteur avant de périr sous les coups des partisans des dissidents qu’il persécutait en 1252 et ce qui lui valut sa canonisation par l’Eglise deux ans plus tard. Bnf, Paris, ms fr 277, f°135v°.

Conférence à la bibliothèque du Centre d’Études Cathares, 3e étage de la Maison des Mémoires à Carcassonne (ville basse) le Mercredi 27 février à 18 heures. Entrée libre et gratuite. Un verre de l’amitié sera servi après la conférence.

Les lectures d’Histoire du Catharisme magazine n°4

Tous les livres présentés sont disponibles sur commande
Remise de 10% sur le prix public annoncé pour les adhérents du CEC

injures.jpgNicole Gonthier, «Sanglant Coupaul !» «Orde Ribaude !» Les injures au Moyen Âge, Presses Universitaires de Rennes (Histoire), 2007, 18 €, MA 112.

« Vaudois, bougre, catier, hérétique, sorcière !!! » Comment réagir si un importun vous apos­trophe ainsi ? La surprise passée, vous prendriez sûrement cet individu pour un fou, trouvant l’interpellation quelque peu désuète et fort érudite. Pourtant, à la fin du Moyen Âge, ces attaques verbales, qui renvoient aux déviances hérétiques, étaient prises tout à fait au sérieux. Elles dépassent la simple grossièreté ou la brutalité formelle. Nicole Gonthier nous rappelle que le langage de l’injure révèle avant tout les normes qui dessinent le Bien et le Mal, le licite et l’interdit, en d’autres mots les valeurs et les tabous partagés sans exception par toutes les couches de la société médiévale. Il convient par conséquent d’apprécier à chaque fois la façon dont l’injure est proférée, jugée et pénalisée. Une analyse globale et un lexique de 82 termes crus ou mots réprouvés comme un inventaire jubilatoire de la diversité injurieuse au Moyen Âge.

(suite…)

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